Dans un parcours de soins, il y a ce que l’on voit : les rendez-vous, les traitements, les examens. Et puis il y a le reste, beaucoup plus discret, mais tout aussi déterminant. La fatigue qui ne disparaît pas vraiment, les pensées qui tournent, l’impression de devoir tenir sans réellement récupérer. On continue, on fait ce qu’il faut, mais quelque chose s’épuise progressivement.
Une question finit alors par émerger : comment traverser cette période sans s’abîmer davantage