Tout le monde observe ce qui se passe dans ce type de situation.
Les équipes regardent comment l’employeur agit quand quelqu’un tombe. Ce qui les intéresse et qu’elles retiennent ce ne sont pas les discours, ce sont les actes.
Parce qu’une chose est de parler de bien-être au travail, de prévention du burnout ou de culture du soin. Une autre est de montrer, par des actes visibles, comment l’organisation accompagne réellement une personne qui chute ou qui revient après un
La peur de retomber est immense. Elle n’est pas irrationnelle : les chiffres sont sans ambiguïté. Une part significative des personnes en burnout rechutent dans les mois qui suivent leur retour. Non pas parce qu’elles manqueraient de bonne volonté, mais parce que leur récupération n’est pas complète.